On peut se demander s'il est pertinent de consacrer du temps à se former sur des outils perçus comme compliqués.


Il est aujourd'hui difficile de défendre qu'un smartphone est purement un gadget.

Son usage, relativement récent, est devenu essentiel.


L'usage des dons en crypto reste encore limité, ce qui peut donner l'impression que ces outils ne sont pas prioritaires, ni même nécessaires.


Surtout, ils ne sont pas encore largement adoptés par le grand public, car leur intérêt ne réside pas dans leur usage actuel, mais dans les possibilités qu'ils ouvrent.


Mettre un canal de réception de dons en crypto ne remplace rien.

Il s'ajoute simplement aux moyens existants que vous avez mis en place.


Comment évaluer la pertinence d'un moyen de recevoir un don s'il n'est ni disponible ni clairement communiqué ?

Certains donateurs, déjà actifs dans ces technologies, pourraient également être des pionniers dans la manière de faire des dons.


Depuis le début des années 2010, le smartphone s'est progressivement imposé dans les usages.

Avant lui, internet a suivi le même chemin.


Les institutions financières s'organisent pour encadrer la détention et le transfert de bien numériques.

Il est donc probable que ces outils, perçus encore comme marginaux, s'inscrivent progressivement dans des usages plus larges et plus concrets.